Séance du 21 janvier 2016

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   Personnages en mouvement

 

            L’exercice proposé fait appel à de contraintes déjà connues (observation préalable du sujet  – utilisation d’un gros pinceau – travail dans l’humide – procédé par taches).

            Il s’agit de représenter un personnage en mouvement. La difficulté consiste à s’accorder une certaine liberté dans le geste et à traduire le mouvement par un certain flou.

            Exécution :

-          On commence par observer le modèle (photo de presse ou autre).

-          On mouille modérément le papier

-          Au gros pinceau, imbibé d’une teinte quelconque très diluée, on trace la silhouette de façon succincte en tenant compte de la mise en page (laisser des marges tout autour : le motif doit « respirer »)

-          On met ensuite en place le corps (buste d’abord), puis les membres en veillant aux différents angles formés avec le corps : cette étape doit se faire aussi avec liberté et le même pinceau un peu plus chargé en pigment (le même que le précédent ou un autre, de son choix)

-          On affine le dessin en soulignant les lignes fortes, mais toujours se souvenir que le flou est de rigueur pour indiquer le mouvement

-          Les arrière-plans seront toujours traités avec moins de force et de pigment que les premiers

-          On peut terminer enfin avec quelques détails (couleurs des vêtements – signes particuliers) mais sans excès : un seul gros pinceau est suffisant

La principale difficulté, comme souvent à l’aquarelle, est de bien maîtriser le degré d’humidité du papier. Très mouillé au début pour situer et proportionner la silhouette, il doit ensuite être moins humide au fur et à mesure que l’on veut des indications de plus en plus précises. Il ne faut pas hésiter à le remouiller un peu en cours de travail ou au contraire attendre le bon moment. C’est pourquoi on préconise d’utiliser toujours le même papier, dans le même grammage : il faut « connaître » son papier.

Enfin, réfléchissez très brièvement avant de poser vos touches de peinture : cela vaut mieux que de donner un second coup de pinceau au même endroit, a fortiori un troisième (cela affaiblit l’image que vous créez, lui fait perdre sa spontanéité et la rend laborieuse).

Allez, au travail et souvenez-vous : la peinture, il faut la faire avec sérieux, mais en s’amusant !